Les ambassades iraniennes en France, en Allemagne et en Belgique ne sont pas de simples ambassades. Les faits exigent un contrôle.
Les ambassades iraniennes en Europe ne sont pas de simples ambassades. La France, l'Allemagne et la Belgique en ont la preuve. Le 19 juillet 2026, les forces de sécurité iraniennes ont arrêté deux diplomates français à Téhéran, les ont interrogés pendant des heures et ont agressé l'un d'eux avant de les laisser regagner l'ambassade de France. Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a qualifié l'incident de violation flagrante de l'immunité diplomatique et a averti qu'il ne resterait pas impuni. L'ironie est frappante et documentée : Alors que Téhéran détient des diplomates français accusés d'avoir rencontré des artistes et des scientifiques iraniens, le régime exige des gouvernements européens qu'ils tolèrent le libre fonctionnement de sa propre infrastructure diplomatique en France, en Allemagne et en Belgique, lui permettant de surveiller les dissidents, de coordonner des opérations de renseignement et de recruter des r...