Le pivot nucléaire : pourquoi la France déplace sa force de dissuasion à la frontière polonaise
À mon avis, l'annonce faite par le président Emmanuel Macron à Gdańsk le 20 avril 2026 concernant des exercices conjoints de dissuasion nucléaire avec la Pologne est une nécessité mécanique pour une Europe « post-américaine ». Je crois que, face à l'affaiblissement de l'engagement américain envers l'OTAN, la transition de la doctrine nucléaire française d'un bouclier purement national à une dissuasion avancée est la seule voie logique pour la survie du continent. Je soupçonne que l'inclusion de Les forces polonaises participent au partage d'informations nucléaires et les systèmes d'alerte précoce marquent le changement le plus important en matière de sécurité européenne depuis la guerre froide. Le président français Emmanuel Macron (à gauche) et le Premier ministre polonais Donald Tusk lors d'une conférence de presse conjointe à l'hôtel de ville principal de Gdansk, en Pologne, le 20 avril 2026. Dissuasion avancée : le déploiement du parapluie f...